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07/03/2017
La commission d'enquête a jugé que le projet est bien d'utilité publique. Les avantages de la mise en concession sont plus importants que les inconvénients inévitables. Voir ci-contre un résumé de l'avis.
05/02/2017
L'enquète publique est terminée. Merci à toutes les personnes qui se sont exprimées, soit par écrit en mairie, soit sur internet.
Vous pouvez aller voir le nouveau reportage de France 3 Nationale sur la pollution à Saint Rémy.
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Comité de suivi du 07/07/2017 - Préfecture

  Il s'agissait de donner les conclusions de l’enquête que nous connaissons déjà.

Il y a donc eu un avis favorable assorti de 2 réserves (étudier la possibilité de faire une sortie au rond-point des Anglais et étudier la faisabilité de passer par l'ouest de Chartres). Les réserves n'imposent pas la réalisation, mais obligent seulement à réétudier les possibilités de manière plus approfondie.

La DREAL planche donc depuis sur les impacts de ces réserves dans tous les domaines (environnement, mais aussi économique, sociétal, financier, etc.). Ce résultat ne sera pas soumis à une nouvelle procédure d'agrément, mais seulement joint au dossier pour le Conseil d'Etat.

Trois points étaient soumis à cette enquête :
1) utilité publique : avis favorable avec 2 réserves,
2) mise en conformité des documents d'urbanisme (modification des PLU, POS) : avis favorable,
3) classement de la voirie en autoroute : avis favorable.

2 514 avis recensés dont 1 669 par voie électronique dont l'impact a été minoré car certains avis ont été répétés jusqu'à 30 fois ! C’est, au dire des spécialistes, assez peu comparé à des projets analogues.

Avant l'envoi au conseil d'état, la DREAL doit donc étudier les deux réserves et faire adopter par les collectivités la modification des documents d'urbanisme. Le conseil d'état doit se prononcer obligatoirement avant le 10 juillet 2018, soit 18 mois après la clôture de l’enquête. Le dossier sera transmis à l'automne après un nouveau comité de suivi.

Après la présentation, la parole est donnée à la salle : plusieurs personnes s’expriment, notamment les écologistes, qui partent du principe qu’en 2040, il n'y aura plus de véhicules à essence ou diesel ! Donc, est-ce nécessaire de faire une autoroute pour si peu de temps ?

Des élus parlent au nom des collectivités qui réagissent en rappelant que les maires sont presque unanimement d’accord avec le projet et que les associations ne sont pas leurs représentants.

Un élu précise le nombre d'emplois créés sur la zone d'Arthenay (1 200) en réponse à une mise en doute de l'impact économique du passage d'une autoroute sur la région traversée. Un autre demande si l'on peut chiffrer le don en nature de la RN154 actuelle en 4 voies pour valoriser un tarif préférentiel pour les Euréliens.

Le collectif est intervenu en fin de séance pour déclarer que même si les véhicules électriques sont de plus en plus nombreux, nous n’avons pas connaissance de poids lourds fonctionnant à l'électricité et que de toute manière, cela ne concernerait que le parc français, alors que le trafic international le plus polluant est étranger.  

Le ferroutage, souvent invoqué comme solution alternative, ne pourra se faire qu'au prix d’investissements beaucoup plus lourds que cette autoroute et dans un délai inconnu.

Les représentants de la DREAL ne connaissant pas exactement le nombre de véhicules traversant Saint- Rémy ; nous l’avons annoncé en signalant qu'il ne baissait pas, mais que les poids lourds remplaçaient les véhicules légers. Le maire de Gellainville se plaignait d'avoir 14 000 véhicules jour ; nous lui avons annoncé la double peine des rémois avec les deux nationales et 36 000 véhicules/jour.

Nous avons terminé en déclarant que pendant que l'on discutait et que l'on décidait de refaire telle ou telle étude, des gens mourraient (un couple récemment décédé à l'entrée de Saint-Rémy) et qu'il fallait faire très vite ! La préfète a répondu que dès octobre, nous serons entendus et le dossier sera transmis à Paris.

À la fin de la réunion, nous avons de nouveau invité la préfète à venir nous rendre visite, ce qu'elle fera car elle a été invitée aussi par le maire. Nous lui avons expliqué que seule une constatation sur place pouvait donner la mesure de ce que nous vivons.

À suivre ...
 

AVIS DE LA COMMISSION D'ENQUETE PUBLIQUE

  Madame, Monsieur,
La commission d’enquête publique a rendu vendredi 3 mars son avis sur le projet de mise en concession de la RN154/RN12.
Cet avis est positif, même s'il est assorti de 2 réserves dont l'une nous concerne directement. En effet, à la demande des élus de l'Eure, des accès devraient être possibles au carrefour des Anglais, risquant d'augmenter le trafic résiduel.
Bien sûr, cet avis n'est que consultatif mais il est important de constater que l'analyse objective des causes et des conséquences de ce projet a conduit les commissaires enquêteurs à décider de l'utilité du projet et du contournement de notre vallée. Ces personnes, dont les compétences et le recul sont indiscutables, ont étudiés toutes les remarques, suggestions et précisions recueillies sur les différents supports (papier, informatique et rencontres directes avec le public). Elles ont ensuite pesé les avantages et inconvénients pour conclure leur analyse par une nécessaire mise en concession.
Nous ne pouvons que nous réjouir de cette décision qui répond à nos demandes de déviation de notre vallée, que nous réclamons depuis des décennies et plus particulièrement depuis l'ouverture du débat public en 2009. Il aura fallu 7 ans pour arriver à ce point, 7 ans pendant lesquels le trafic a régulièrement progressé, entrainant une augmentation de la pollution et des nuisances sonores.
Mais le dossier n'est pas clos ; il faut maintenant que le Conseil d’État prenne un décret de déclaration d'utilité publique afin de lancer l'appel d'offre de la concession. Les échéances électorales de ce printemps ne seront guère favorables à une telle décision et nous devrons sans doute attendre l'automne 2017 pour voir enfin nos espoirs se réaliser.
Il restera à obtenir des services de l’État et du concessionnaire les garanties de qualité, de la nécessaire adaptation des tarifs aux Euréliens et surtout du respect des délais.
Mais tous ces combats, toutes ces réunions ne seront alors plus qu'un souvenir et nous pourrons apporter une meilleure qualité de vie à nos enfants.
Vous trouverez ici les différents documents à télécharger sur le site de la préfecture.
 

ENQUETE TERMINEE

  Et maintenant ?
Les commissaires enquêteurs sont en train de préparer leur rapport qui contient la synthèse des avis déposés et l'avis motivé de la commission d’enquête. Ce rapport sera transmis sous quelques semaines et la déclaration d'utilité publique interviendra dans les 18 mois. C'est le délai maximum accordé au conseil d'état pour publier un décret. Dans les faits, ce délai est souvent plus court, mais la proximité d'échéances électorales majeures au printemps 2017 repoussera sans doute la décision à l'automne. Nous sommes hélas habitués à ces retards, notre combat ayant traversé de nombreux scrutins de toutes natures.
Cet avis n'est toutefois qu'un avis, la décision finale revient à l’État.
Si cet avis est public, nous le mettrons à disposition sur le site dès que possible et vous recevrez une newsletter vous en informant.
Nous avons fait ce que nous pensions nécessaire et juste durant toutes ces années, la suite ne nous appartient plus. Soit nous pourrons espérer un avenir plus calme, soit nous serons condamnés à respirer un air de plus en plus pollués, cette pollution dont nous venons d'avoir un aperçu ces derniers temps.
Mais il n'y aura pas de "plan B", ce sera une autoroute ou rien, car l’État n'aura plus jamais les moyens de réaliser ces travaux sur ses fonds propres. Le projet alternatif n'était qu'un leurre destiné à contrer le projet retenu. Gageons que ses initiateurs arrêteront leur croisade sitôt le projet enterré. Nous avons combattu car ce leurre semait le doute mais n'a jamais apporté de solution pour Saint Rémy si pour Nonancourt.
 

ENQUETE PUBLIQUE

 

On y est ! L'enquête d'utilité publique a commencé le 15 Novembre dernier et se poursuivra jusqu'au 10 Janvier 2017.
La nature humaine fait que les opposants à une idée ou un projet sont toujours plus motivés que les partisans. Ils sont donc nombreux à écrire, sur les registres ou sur le site internet de l'enquête publique (registre-numerique.fr), que le projet alternatif appelé MOB28 est la solution.
Ce projet est inclus dans l'étude d'impact, pages 109 à 111, et la conclusion sans appel est :

      • évaluation du coût à environ 320 millions d'euros. Ce seul point pose déjà problème : comment imaginer que l'Etat, qui limite sa participation à 30 M€, accepterait d'y consacrer 10 fois plus ?
      • son caractère hétérogène (2 voies, 3 voies, 2x2 voies) peut induire des comportements inadaptés liés aux nombreux changement de vitesse notamment,
      • il ne solutionne pas les futurs engorgements (rond-point des Anglais, section Nonancourt/St Rémy, contournement de Dreux, rocade de Chartres déjà congestionnés).
      Mais une enquête publique est constituée de tous les avis et nous avons le devoir, pour nous et nos enfants, de manifester notre accord sur ce projet qui, s'il ne correspond pas totalement à nos attentes d'origine (gratuité notamment), reste la seule solution qui permette de dévier notre vallée dans des délais raisonnables.

      Aussi, nous vous invitons à déposer votre avis motivé (il est utile en effet de préciser pourquoi nous sommes pour en argumentant par exemple sur la sécurité, les bouchons, la pollution, le bruit, etc.) avant le 10 Janvier prochain.


      Après, il sera trop tard !


      N'écoutez pas les "avis autorisés" qui vous disent soit que les jeux sont faits, soit que le projet est abandonné. Rien n'est joué à cette date, la mobilisation de chacun est nécessaire pour enfin voir aboutir cette déviation qui rendra à notre vallée son caractère d'origine.


EXPRIMEZ-VOUS MAINTENANT !

      Soit en vous déplaçant dans les mairies, soit en écrivant au commissaire enquêteur à l'adresse des mairies, soit sur le site dédié indiqué plus haut, ou enfin en vous rendant aux permanences dans les mairies aux jours et dates affichées (voir encadré pour les prochaines).

    L'avenir de notre vallée est entre vos mains, il n'y aura pas d'autre occasion avant plusieurs décennies. Nos enfants jugeront de notre action.
 

Usure des routes

 

En Octobre 2014, sur France Info, Philippe Duron, député PS du Calvados et président de l'Agence de financement des infrastructures de transports, faisait une comparaison entre les usures provoquées par un camion et par une voiture sur la route. Il parlait à l'époque d'un rapport "entre 20 et 100".
En fait, ce nombre, qui parait déjà élevé, est très loin de la réalité.
Il existe depuis les années 1960 une méthode née aux Etats-Unis et définie par l'American Association of State Hughway Officials (AASHO) ; une méthode de calcul qui a servi à la construction de quasiment toutes les routes du pays. Elle institue que l'usure de la chaussée varie comme la puissance quatrième du rapport des masses appliquées sur les essieux. autrement dit, si l'on prend un poids-lourd de 30 tonnes - roulant sur cinq essieux - et une voiture d'1,2 tonne - sur deux essieux : /6.000/600) à la puissance 4/ Soit un rapport de 10.000 qui signifie que la structure de la chaussée s'use jusqu'à 10.000 plus vite avec un camion qu'avec une voiture !

 

COMITE DE SUIVI DU 8 JANVIER 2016

 

Le nouveau préfet de région, Monsieur Nacer MEDDAH, a réuni le comité de suivi le 8 janvier 2016 pour une dernière présentation du tracé avant le lancement de la prochaine phase de préparation de l’enquête d’utilité publique. Les participants ont pu découvrir la trame définitive du projet et le calendrier 2016. Les demandes d’aménagement formulées par les élus en 2015 ont été prises en compte et des modifications ont été apportées, notamment pour réduire les nuisances, éviter des zones sensibles ou réduire l’emprise de terres agricoles.
Une seconde réunion s’est tenue le 19 février, en présence de tous les maires concernés, avec projection de la totalité du tracé idéal, au centre de la bande des 300m. De nombreuses questions ont été posées et des réponses précises ont été apportées dans la majorité des cas.

 

LA BANDE DES 300M EST CONNUE

 

C’est cette bande qui sera présentée à l’enquête d’utilité publique et qui clôturera le long processus de consultation/concertation engagé fin 2009. A l’intérieur de cette bande, le concessionnaire pourra positionner le tracé définitif en fonction de différents critères (sécurité routière, environnement, profil du sol, etc). La largeur définitive de l’emprise sera bien moindre et dépendra essentiellement des déblais/remblais qui augmentent la largeur totale. Elle a été récemment présentée aux maires des communes concernées par le projet et est maintenant diffusée plus largement dans le cadre de la concertation inter-services.
Cette phase de présentation locale puis nationale sera suivie par la consultation de l’autorité environnementale qui donnera un avis dans un délai de trois mois. La préparation de l’enquête publique (reprographie, organisation, publicité, désignation du commissaire enquêteur) sera menée en parallèle afin de planifier cette enquête pendant les mois d’octobre et novembre. A l’issue de cette période, au cours de laquelle chacun pourra faire connaitre ses observations, remarques, propositions, le commissaire enquêteur rendra un avis sous 1 mois, donc début 2017.

Il sera suivi de la Déclaration d’Utilité Publique (DUP) dans la même année qui lancera la phase d’appel d’offre puis de choix du concessionnaire. De 2018 à 2021, les travaux de construction suivront les acquisitions foncières pour une mise en service en 2022. Il aura donc fallu 8 ans de préparation pour 3 ans de travaux. Venez découvrir la bande des 300m concernant la partie nord du projet (entre Nonancourt et Dreux) lors de l’Assemblée Générale du Collectif qui aura lieu à OSCAR, le vendredi 8 avril 2016 à 20h30.

Vous pourrez consulter entre autres la carte des échangeurs et viaducs prévus sur cette partie du projet, ainsi que les aménagements envisagés sur l’ancienne nationale en traversée de Saint Rémy. Les différents aménagements (aires de service, barrières de péage, itinéraires de substitution) seront également présentés.

 

COMITE DE SUIVI DU 30 JUIN 2015

 

Le comité de suivi s’est à nouveau réuni le mardi 30 juin à Chartres.
Le calendrier du projet se poursuit selon les échéances prévues.
Prochaine échéance fin 2015/début 2016 déclaration préalable d’utilité publique.
Selon la DREAL, la concertation avec la population a été profonde et positive.
Il en résulte (pour la partie qui nous concerne), une variante du tracé Nonancourt/Dreux sur St Lubin, un décalage plus au sud pour éviter le centre Edouard Hoff, et un décalage sur Louvilliers secteur Est.
MOB28 (qui regroupe les opposants au projet) a une nouvelle fois tenté de présenter son contre-projet d’un montant qui dépasse maintenant les 300 millions d’euros et surtout qui ne dévie pas toute la vallée, mais seulement une partie de Saint Rémy sur Avre.
Le Préfet de Région, en charge du dossier, l’a rejeté car il ne répond pas aux critères (notamment l’éloignement des zones habitées). Le seul projet à poursuivre est celui de la DREAL.
La bande des 300m devrait nous être présentée à l’automne, avant l’enquête publique.
En résumé, la deuxième concertation a consolidé le projet de la DREAL qui s’achemine vers son unique but : la déclaration d’utilité publique (DUP) à la suite de laquelle les appels d’offre seront lancés, il sera alors très difficile d’arrêter le processus.

 

UN ACCIDENT PARMI D’AUTRES(voir les images dans l'onglet Photos)

 

Lundi 17 août à 7h10 : un grand bruit réveille les riverains de la nationale près du rond-point de France : une fois de plus, un poids lourd s’est couché sur le côté en empruntant le giratoire.
Une fois de plus, la circulation sera bloquée pendant une grande partie de la matinée (retour à la normale vers 11h30).
Des centaines de véhicules franchissent le carrefour au pas, en évitant les débris. De nombreux autres seront détournés par les petites routes (pour les véhicules légers) ou renvoyés sur d’autres directions en amont.
Une chance, si l’on peut dire ainsi : seul le chauffeur est légèrement blessé à l’épaule et sera extrait par les secours. Il faudra beaucoup plus de temps et des engins de levage pour redresser la semi-remorque qui supporte un containeur réfrigéré dont le groupe a bien sûr cessé de fonctionner, détruisant ainsi toute la cargaison (21 tonnes de denrées périssables).
On peut se demander quel aurait pu être le bilan si des piétons s’étaient trouvés sur le trottoir à ce moment !
Combien faudra-t-il encore d’accidents de ce genre avant que tout le monde soit convaincu de la nécessité de contourner notre vallée ?
Combien de temps encore les riverains devront-ils emprunter ces trottoirs la peur au ventre en ayant en permanence un œil sur la chaussée dans la crainte d’une sortie de route ?
Cette fois encore, nous avons eu de la chance : outre les piétons, la remorque aurait pu être une citerne remplie d’un liquide nocif, voire explosif !

 

La 2e concertation est enfin terminée !

 

A la suite de notre dernière assemblée générale, nous avons adressé, comme prévu, un courrier à la DREAL, aux Préfets du Département de la Région ainsi qu'au Sous-Préfet de Dreux afin de leur faire part de la position de l'assemblée concernant l'accès à Saint-Rémy-sur-Avre depuis la future autoroute.

Cette position a été votée à la quasi-unanimité des membres présents, après présentation des différents tracés proposés à la concertation et des possibilités de desserte de notre vallée. Il a donc été demandé de ne pas envisager de sortie directe qui générerait un trafic résiduel important dans notre vallée, ce que nous voulons éviter.

Les permanences tenues par la DREAL dans les mairies concernées ont permis aux nombreux visiteurs de consulter des cartes beaucoup plus détaillées que celles affichées sur les panneaux d'information. Beaucoup d'interrogations ont ainsi trouvé leur réponse par des explications claires et précises.

L'échangeur du carrefour de Brest, à l'Ouest de Nonancourt, fera partie des aménagements nouveaux qui découlent des demandes de modification des dessertes locales. L'évitement du centre Edouard Hoff à Saint-Lubin-des-Joncherets semble également acquis, tout comme le diffuseur situé au sud de cette commune.

Toutes ces modifications montrent bien la volonté des services de l'Etat de prendre en compte les remarques des personnes concernées.

Il faut préciser que dans sa grande majorité, le conseil communautaire a voté ces aménagements lors de sa dernière réunion.

Les services de la DREAL doivent maintenant finaliser le projet pour le présenter au Préfet de la Région sous la forme d'un tracé préférentiel prenant en compte toutes les remarques réçues lors de la concertation. Ce tracé, sans doute très proche de celui qui fera l'objet de l'enquête d'utilité publique début 2016, sera plus précis et d'une largeur réduite.

 

2e CONCERTATION

 

Le comité de suivi se réunira le 27 novembre prochain, après une mise en sommeil de près de 2 ans.

Il sera suivi de la seconde concertation qui portera sur les hypothèses de tracé et permettra de déterminer un axe préférentiel au sein duquel sera définie une bande de 300m. C’est cette bande qui sera présentée à l’enquête publique entre 2015 et début 2016.

Cette 4e et dernière étape clôturera les études préalables lancées en 2012, à la suite du débat public.

Cette concertation débutera à Saint Rémy sur Avre le jeudi 11 décembre prochain, par une réunion publique dans le gymnase OSCAR, avenue du Pré de l’église, à 19h30. Au cours de cette réunion, les différents tracés seront présentés et commentés.

Parallèlement, des cartes seront exposées afin de présenter les différentes hypothèses de tracé, et des permanences des représentants de la DREAL permettront de répondre aux questions. Un registre sera également mis à la disposition du public.

Les lieux et dates vous seront communiqués dans une prochaine newsletter.

Réservez votre soirée du 11 décembre afin de venir soutenir les partisans de ce projet, pour qu’il aboutisse enfin !

 

LE CHOIX DU TRACÉ APPROCHE

 

Le 9 octobre dernier, 3 réunions ont eu lieu afin de préparer la 2eme concertation.

Celle à laquelle nous avons participé était animée par Mr ROZE, Sous-Préfet, accompagné de représentants de la DREAL, d’IRIS CONSEIL, Maitre d’œuvre, et des cabinets ECOSPHERE et BIOTOP, qui ont mené les études environnementales qui s’achèvent.

Après un préambule de Mr Le Sous-Préfet au cours duquel il a rappelé que nous n’étions pas là pour refaire le projet, il a indiqué que le fuseau retenu par le Préfet de région en décembre 2012 était le seul cadre de travail et que nous étions conviés à échanger sur les éléments fournis par les bureaux d’étude et qui seront portés à la connaissance du public prochainement.

Nous sommes dans la même démarche qu’en septembre 2012, où les différents acteurs avaient été consultés (le monde économique, puis le monde agricole et enfin le monde associatif), juste avant la première concertation.

La 2eme concertation aura lieu fin 2014/début 2015 et portera sur les tracés au sein du fuseau retenu fin 2012 (qui contourne notre vallée par le sud). Le site officiel de la DREAL a été mis à jour avec les diaporamas qui présentent les tracés possibles.

En conclusion : le projet avance.

Rendez-vous en décembre ou janvier pour vous exprimer.

 

LE PROJET EST BIEN RELANCÉ

 

Le comité de pilotage s’est à nouveau réuni le 18 avril dernier, preuve s’il en était besoin de la reprise du processus.

Rappelons que ce comité, qui siège en amont du comité de suivi auquel nous participons, est composé des élus qui financeront la part restante (la subvention d’équilibre) après la dotation forfaitaire de l’état qui se montera en tout à 30 millions d’Euros.

Il faut maintenant décider des aménagements au projet (diffuseurs, péage ou non sur certains tronçons, etc.) et déterminer qui paiera quoi.

Autre signe de la reprise des études : les mairies impactées par le projet ont reçu de la préfecture l’ordre d’afficher sur les panneaux officiels une obligation de laisser pénétrer sur les propriétés privées les agents de l’état et des bureaux d’études afin d’effectuer des relevés techniques et environnementaux.

Lors de la récente visite du premier Ministre à St Lubin des Joncherets, nous avons saisi l’opportunité d’une rencontre avec le Préfet de Région (en charge du dossier) et le Préfet d’Eure et Loir pour réitérer notre demande d’un diffuseur au sud de St Lubin, seul moyen de désenclaver la vallée d’Avre.

Tous ces éléments ont été développés lors de notre assemblée générale du 15 avril dernier, devant une salle comble.

Le bureau a été réélu en majorité et l’assemblée a voté le maintien de la pression sur les décideurs, tant que la DUP (Déclaration d’Utilité Publique) n’aura pas été obtenue.

Le collectif va adhérer à l’association « Respire », dont l’objet est la lutte contre la pollution atmosphérique ainsi que la protection et la défense des victimes de pollution atmosphérique.

En bref, l’horizon semble se dégager mais nous devons rester vigilants.

 

LA MISE EN CONCESSION SE PRÉCISE

 

Suite à leur rencontre le 15 janvier dernier, le Ministre des transports a écrit aux élus afin de leur confirmer par écrit le résultat de leurs échanges. Retrouvez sur notre site le courrier qui a déclenché la fureur chez les anti-auroroute.

Par ce courrier, le Ministre confirme sans ambiguïté la mise en concession et en précise les conditions financières. Aucune surprise puisque son courrier reprend ses déclarations sur la participation maximale de l’état, qui est la moitié de la subvention d’équilibre, le reste devant, comme tout projet analogue, être supporté par les collectivités. Il précise que tout aménagement supplémentaire (échangeurs locaux, gratuité totale ou partielle pour les Euréliens, etc.) serait à la charge totale de ces mêmes collectivités (un groupe de travail y travaillera).

Enfin, 5 scénarios sont décrits, qui reprennent l’essentiel des possibilités de péage et leur impact sur le budget global et la subvention d’équilibre.

En résumé, le projet est bien relancé, avec des échéances réalistes et même si ce n’est pas la meilleure solution (nous n’avons jamais été pro autoroute), c’est en tout cas la seule qui dévie totalement notre vallée dans des délais raisonnables.

 

L'ESPOIR ?

 

Le Ministre des transports, Frédéric CUVILLIER a reçu mercredi 15 janvier les élus concernés par l'A154. Ces derniers ont donné une conférence de presse dès leur sortie dans laquelle ils expriment leur satisfaction.

En effet, l’Echo Républicain titre le 16 janvier : « La concession autoroutière est relancée ».

Il semble donc que cette solution soit à nouveau d’actualité. Le Ministre a invité ses visiteurs (députés, sénateurs, Conseil Général, Conseil Régional, CCI…) à « creuser l’option de la concession autoroutière », a déclaré François Bonneau. L’état confirme sa participation à la subvention d’équilibre (somme destinée à équilibrer le budget de la construction et les rentrées d’argent estimées par le concessionnaire), mais dans la limite du tracé le plus simple (sans tenir compte des échangeurs souhaités, ni de la gratuité éventuelle pour les Euréliens), avec un plafond de 30 millions d’Euros.

En clair, tout ce qui serait demandé au concessionnaire en aménagements supplémentaires serait à la charge unique des collectivités.

Toujours d’après l’Echo, le budget total prévu par l’état est de 900 millions d’Euros, dont plus de la moitié pour les contournements de Dreux et de la vallée d’Avre. Dans le cas d’une autoroute concédée rentable, les subventions publiques seraient supprimées.

Le préfet de Région, Pierre Etienne BISCH, a annoncé la création d’un groupe de travail qui sera chargé de faire correspondre les objectifs avec les moyens financiers.

Parmi les informations données à la presse, l’échéancier est important : enquête publique fin 2015, pour une mise en service vers 2021 au minimum. C’est toujours mieux que 2030 ou 2050 !

Nous continuerons à suivre le dossier de très près. Même si aujourd’hui, l’espoir renait, ce n’est pas gagné pour autant.

 
 
chiffres

L'année 2013 en chiffres

Trafic :

1 927 558 poids lourds ont traversé St Rémy

9 987 202 véhicules en tout avec un maximum quotidien de 37 392

Pollution :

25 jours de dépassement de la valeur limite des micro particules en moyenne sur 24 heures

876 heures de dépassement de cette valeur de 50 µg et même 93 heures de dépassement de 80 µg.

Le record a été de 119 µg en décembre !

La pétition est toujours disponible, à l'accueil de la mairie de St Rémy sur Avre, à OSCAR, en ligne ou en téléchargement.

 

LA POLLUTION AUGMENTE

 

Les alertes pollution se suivent à un rythme soutenu depuis quelques semaines. Nous avons dépassé pendant plusieurs heures le double du seuil d'information à la population soit plus de 100 µg ! Nous comptabilisons au 30 mars 16 jours de dépassement de cette limite de 50µg/m3 de micro particules. La valeur maximum règlementaire annuelle est de 35 jours. Nul doute que nous dépasserons ce chiffre avant la fin de l'année, ce qui prouvera que la pollution est bien réelle et doit être prise en compte par les décideurs pour accélérer la réalisation du projet de contournement de notre vallée.
Vous pouvez consulter directement les relevés de la station de Saint Rémy sur Lig'Air (il faut sélectionner une des mesures disponibles pour Saint Rémy. Attention les listes sont à sélection multiple)

 

 

Déviation : le processus se poursuit mais rien n'est défintivement acquis

 

 

La DREAL (Direction Régionale de l'Equipement, de l'Aménagement et du Logement) a reçu du nouveau gouvernement une lettre lui confirmant la poursuite de sa mission. Cela signifie que l'instruction du dossier continue mais qu'une décision ministérielle peut l'interrompre à tout moment. Une première concertation publique prévue au calendrier s’est terminée le 30 octobre. Toutes les options identifiées depuis le début du dossier ont été présentées. Un document de 6 pages résumant les différentes étapes à venir et les cartes des différentes options de passage a été distribué aux habitants des communes concernées par le projet. Des expositions se sont tenues dans certaines localités (Saint Rémy sur Avre, Dreux, Tremblay les Villages, Chartres, Voves, Nonancourt) et 4 réunions publiques (Saint Rémy, Dreux, Voves et Chartres) ont réuni plusieurs centaines de personnes à chaque fois.

La DREAL met à disposition sur un site dédié tous les documents et cartes :
Dossier de concertation sur le site gouvernemental du projet

Vous retrouverez également des informations sur les sites officiels suivant :

 
 
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